C'est bien ce que je craignais : ma situation actuelle est la pire !
Un blocage ubuesque : pour me débloquer, j'ai besoin de ma solution.
Mais pour que ma solution arrive, il faut que je sois débloqué !
Ubuesque, je vous dis...
Résultat : pour une fois, la banque a joué son rôle. Mais dans l'attente de la solution, je me retrouve dans le pire des cas, avec le minimum et encore... une survie de quelques jours, au ralenti, sans même la garantie que ces dispositions auront un effet certain...
Et le pire, c'est que j'aurais dû m'en soucier un peu plus tôt... je le sentais venir... mais je ne pensais pas que toutes ces démarches prendraient autant de temps...
L'angoisse continue...
Et je n'ai rien fichu au boulot, étant pris à 80% sur mes coups de fil, et les 20% restants, mes pensées ne me permettaient pas un travail efficace...
Par conscience professionnelle, j'en ai ramené un peu chez moi... on ne se refait pas !