Finalement, je n'aime pas les vacances.
Ces périodes de coupure qui sont autant de ruptures.
Pour faire quoi ?
Se reposer de temps en temps, s'accorder une petite parenthèse, passe encore.
Mais partir 2, 3 voire 4 semaines... c'est trop !
D'ailleurs, lorsque je pars, je ronge mon frein au bout de 8 jours, loin de toute activité habituelle. Sentiment d'inutilité, de perte de temps, de vide...
Tout ça pour vous dire que Noël approche et que je n'aime pas.
Rien que d'y penser, je suis épouvanté, épuisé, rebuté...
Envisager l'énergie à déployer pour satisfaire les uns et les autres, se presser dans des magasins bondés, se creuser la cervelle pour acheter des cadeaux "pour faire comme tout le monde"... arf.
Qu'on ne se méprenne pas : je suis content de retrouver mes parents, de partager quelques heures en famille avec eux.
Mais quelques heures seulement.
Parce que je n'ai souvent pas grand chose à dire. Juste être bien, avec eux, quelques moments, en leur présence.
Je n'aime pas les vacances.