Douleur fugace
Du temps qui passe
Aigreurs douceâtres
Linceul d'albâtre
Le deuil continu
Des jours perdus
Entre mes doigts écartés
Je vois le sable couler
Ce temps qui file encore
Et ma vie s'évapore
Vers des lendemains
Aux desseins incertains
Triste échéance annuelle
Telle une Parque cruelle
Tu brandis ton couteau
Et scarifie ma peau
D'une marque de plus...
Je ne t'aime plus !