Titre provocateur, évidemment...
Et deux affiches de ce film aux sentences déclinées, que je me prends de face, dans le métro ce matin.
"Les histoires de cul finissent toujours bien".
"Les histoires d'amour finissent toujours mal".

Arf... je l'aime...
Mais faut-il que ce ne soit qu'une histoire de cul pour finir bien ?
D'ailleurs, si ce n'était que cela, ce serait sans doute fini depuis bien longtemps.
Alors... sommes-nous condamnés au pire ?
Je l'aime... bien mal, je le sais...
Et j'en ai mal, jusqu'au tréfonds de mon âme, jusqu'aux tripes...
Elle me manque dès qu'elle n'est pas à mes côtés...
Sans elle, je n'ai pas le goût à grand'chose... et j'ai tant à faire que, même en rationalisant mes dispersions, j'ai du mal à vivre ce "moi", ce "Elle", ce "nous" qui n'a aucune existence officielle mais qui a pris toute la place dans mon monde le plus secret, le plus intime, le plus privé, le plus vrai... celui que moi seul connaît...
Alors... tout cela devrait-il mal finir ?
Combien je l'aime ?