Dans la plus pure tradition...
Plus qu'un simple titre de film, le mot résume bien mon week-end de Pâques. Et ma situation.
Parce que je n'ai pas pris toutes les précautions...
Parce que certains éléments ont été découverts...
Parce qu'une discussion de fond a eu lieu...
Parce qu'une décision est attendue...
Angoisses.
Peur de l'inconnu, peur de tout perdre, peur des conséquences, des inévitables difficultés à venir...
Angoisses.
Bien sûr, il y a aussi de l'optimisme, du positif, des raisons d'espérer que le meilleur est à venir, des désirs, des rêves à concrétiser, au moins à essayer de vivre...
L'idée que certaines hypocrisies pourraient cesser, une fois certaines vérités dites, quel qu'en soit le prix à payer.
C'est peut-être ça le seul vrai fil rouge à suivre : construire quelque chose en accord avec soi-même, pour une fois !
Ne pas choisir en fonction de l'idée qu'on se fait des choix de l'autre, mais en fonction de ses choix personnels, exprimés, pour une fois !
Terrible aussi de penser à soi sans se dire qu'on est un horrible égoïste.
Difficile de faire taire ce noeud qui emprisonne si bien mon estomac que la douleur sourde m'accompagne du lever jusqu'au coucher.
Et la fatigue du lendemain matin, au réveil, juste pour me prouver, si j'en avais besoin, que le sommeil n'a été en rien réparateur.
Je me prépare un futur immédiat pas des plus sereins, pas des plus apaisés.
Mais si c'est pour mieux construire ce qui viendra ensuite, si c'est pour ce qui viendra ensuite, en espérant que ce sera le meilleur, alors...
je plonge ?