Je suis un homme, mi-quarantaine, marié, curieux, touche-à-tout, adorant lire, écrire, parler, créer...
Je cherche des espaces de discussion, des moments de respirations personnelles, au hasard de mes flâneries sur le Net.
Charmeur et sensuel, cérébral et libertin, je n'exclus pas que certaines affinités se parent de moments complices sans que l'on y puisse parfois trouver ni début ni fin...
Je ne suis qu'un lutin insouciant, mêlant l'espièglerie, la poésie, la folie joyeuse, une certaine élégance, le tout sans se prendre au sérieux...
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Publié par charmeur75 à 14:21:03 dans 2. Billets d'actu | Commentaires (5) | Permaliens
Fichue éducation !
Sous des travers issus de la morale, on m'a toujours appris à ne pas être égoïste, à faire attention aux autres, à ne pas dire "je veux" et à me contenter de ce que la vie m'offre, sans exiger ce qui pourrait paraître excessif ou superflu.
Belles paroles.
Parce que je n'ai pas "réalisé" ma vie, me contentant de répondre aux opportunités qui se présentaient, sans tracer un véritable chemin personnel.
Ne pas choquer, ne pas m'opposer, ne pas m'imposer, ne jamais dire "non".
Je pense que je suis loin d'être le seul dans ce cas, mais maintenant, lorsque je regarde où j'en suis, lorsque je vois un peu plus de chemin derrière moi que devant moi, je me dis que j'ai, très certainement, raté quelque chose.
Est-il encore temps de redresser la barre ? en suis-je capable ? suis-je capable de dire "je veux" ? de savoir ce que je veux ? et, ce que j'aurai décidé, serai-je capable de le mettre en oeuvre ?
Autant de questions qui sont autant de tortures intérieures, sources d'angoisses et qui m'arrachent le coeur et les tripes.
Alors, à force de creuser, de m'armer de courage pour oser appuyer "là ou ça fait mal" et me demander quelles sont les bonnes questions à me poser, je me dis que j'avancerai.
Mais ces pas sont difficiles, car c'est contre moi-même que je me bats, contre ce qui a construit jusqu'ici ma personnalité, assuré mes certitudes, et que je fragilise par blocs entiers qui s'écroulent parfois avec effroi...
Alors, j'ai l'impression que chaque millimètre coûte un prix terrible, épuisant. Et lorsque je me dis qu'en plus, rien ne se fera dans la douceur et dans la joie, je me trouve bien des motifs de découragement.
Mais non, les enjeux sont importants : il me faut avancer, car au bout du chemin, c'est un peu de mon avenir qui est en jeu...
Alors, qu'est-ce que je veux ?..............
Publié par charmeur75 à 11:19:27 dans 3. Etats d'âmes | Commentaires (3) | Permaliens
Entendons-nous bien : je ne supporte pas les discriminations.
Parce que l'idée de juger quelqu'un sur autre chose que les compétences qu'on attend de lui, me révolte.
Bien sûr, ces compétences peuvent être diverses, pas forcément intellectuelles ou culturelles. Ce peuvent être également l'apparence, la présentation, l'image, notamment pour des situations qui requièrent ce type de paramètre (communication, accueil), voire d'autres critères, par exemple physiques pour des métiers où une certaine résistance est attendue.
Mais qu'on veuille forcer la main à l'existant en pratiquant de force une "discrimination positive", ça me choque tout autant.
Cela me fait penser que nous jugeons les humains comme des animaux d'une réserve, où les races en voie de disparition font l'objet de quotas scientifiques.
C'est horrible lorsqu'on y réfléchit.
Alors je ne peux qu'être choqué lorsque j'entends qu'il faut obligatoirement, pour des raisons de parité, un pourcentage de femmes à tel ou tel endroit, dans telle ou telle profession ou pour telle ou telle élection.
Que l'on retienne des femmes parce qu'elles sont compétentes, au même titre que les hommes, oui, oui, mille fois oui !
Mais qu'on les retienne en raison de leur sexe, même si elles sont moins compétentes que les hommes qui seront évincés, c'est aberrant.
De plus, ce quota est injuste. Parce que, a contrario, s'il y a plus de femmes compétentes que le quota établi, elles ne seront donc pas retenues ? nouvelle aberration !
Donc, qu'elles accèdent à tous les postes, à tous les niveaux, si elles en ont la volonté, le désir et les compétences. Et ce, même si elles représentent 100% des personnes choisies ! N'est-ce pas le plus objectif ?
Publié par charmeur75 à 10:07:28 dans 2. Billets d'actu | Commentaires (18) | Permaliens
Après quelques jours d'absence, non pas pour raisons de vacances mais de boulot plus qu'intense, je reviens...
L'actualité est riche, pour raison de CPE, de DADVSI, et autres joyeusetés...
"mon" actualité à moi est aussi riche de péripéties et d'interrogations, de doutes, d'états d'âme bien sentis...
De quoi alimenter quelques posts...
Je reviens...
Publié par charmeur75 à 11:57:53 dans 1. Au jour le jour | Commentaires (5) | Permaliens
L'hôtel était sympa, discret, simple mais confortable...
Nous avons garé la voiture devant, la rue n'était ni trop déserte, ni trop voyante...
En entrant, je précise à la réceptionniste que j'avais réservé par internet.
C'est une petite brune un peu typée, avec un joli charme. Elle établi la facture, et soudain, s'exclame en disant à M. : "Ce que vous êtes belle, madame !"
Je souris, M. est un peu surprise, rit et lui dit : "Merci, c'est gentil. Mais je vous trouve belle vous aussi."
Voilà que la jeune femme est troublée ; elle me tend sa propre facture au lieu de me donner ma fiche. Je me mets à sourire... Et je me dis que M. doit penser à la même chose que moi : et si on l'emmenait avec nous, cette petite brune qui semble si émue ? Parce que, s'il est vrai que M. est belle, cette petite réceptionniste ne manque pas de charme non plus ! Et je suis sûr que nous aurions bien du plaisir à la croquer à deux, M. et moi...
Nous entrons finalement dans la chambre en riant, M. et moi... et nous nous retrouvons tendrement...
Lorsqu'après deux épisodes intenses et forts, nous reprenons nos esprits dans un moment de pure tendresse et de complicité, la sirène d'incendie se déclenche !
Je pense tout de suite à une fausse alerte, et malgré le bruit suraigû et stressant, nous continuons de parler. Mais voilà que la sirène ne cesse pas. Je me dis que, si quelqu'un frappe à la porte pour nous demander d'évacuer, nous sommes mal barrés : nus, nos affaires éparpillées dans la chambre...
Alors, après une douche rapide, nous commençons à nous rhabiller, à ranger nos affaires. Et, alors que nous nous apprêtions à quitter la chambre, la sirène se coupe.
Trop tard... la magie de nos instants volés s'est quelque peu dissipée. Nous nous préparons à partir.
En bas, dans l'entrée, la petite brune nous dit au revoir...
Aucune odeur de brûlé.
N'empêche, ils auraient pu trouver autre chose, pour nous faire quitter la chambre... on serait partis, de toute façon...
Mais je pense que nous reviendrons... ne serait-ce que pour nous amuser à troubler cette charmante réceptionniste...
Publié par charmeur75 à 00:17:59 dans 4. Mes rencontres | Commentaires (7) | Permaliens
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