Je suis un homme, mi-quarantaine, marié, curieux, touche-à-tout, adorant lire, écrire, parler, créer...
Je cherche des espaces de discussion, des moments de respirations personnelles, au hasard de mes flâneries sur le Net.
Charmeur et sensuel, cérébral et libertin, je n'exclus pas que certaines affinités se parent de moments complices sans que l'on y puisse parfois trouver ni début ni fin...
Je ne suis qu'un lutin insouciant, mêlant l'espièglerie, la poésie, la folie joyeuse, une certaine élégance, le tout sans se prendre au sérieux...
Depuis le 17-04-2004 :
258066 visiteurs
Depuis le début du mois :
2548 visiteurs
Billets :
391 billets
Elles rêvent toutes du prince charmant, beau, lisse, gentil...
Elle craquent pour les rebelles, blousons noirs, rugueux, bourrus...
Elles rêvent d'anges et sont séduites par les démons.
Je me souviens d'une chanson, certes un peu mièvre, de Mireille Darc :
Je n'serai jamais la femme d'un ange,
Les démons sont si beaux
Je préfère les voleurs d'oranges
Qui s'échappent à moto...
Faut-il qu'on ait tous en nous un côté obscur et rebelle, en plus du côté "propre sur soi" ?
Mi-Carlos Gardel gominé, mi-Marlon Brando dans l'Equipée Sauvage ?
Le grand écart entre l'ange blond aseptisé et le mauvais garçon ?
Il faut qu'on m'explique... les apparentes contradictions de la logique féminine.
Je dis "apparentes", car je la crois tout sauf illogique, sauf irrationnelle, sauf insensée.
Mais la ligne courbe est bien le plus beau chemin qui mène aux femmes...
Publié par charmeur75 à 18:45:49 dans 3. Etats d'âmes | Commentaires (6) | Permaliens

Week-end de remise des prix.
Césars... Oscars...
Une profession qui se congratule entre elle.
Peu d'audience.
La chaîne US "ABC" qui a retransmis la cérémonie des Oscars annonce un audimat en baisse, une année de plus.
En France, cela semble prendre le même chemin. Que la cérémonie soit d'ailleurs retransmise sur Canal+ au lieu d'une grande chaîne populaire est d'ailleurs significatif.
Les parts d'audience sont en baisse chronique.
Sur les 10 ou 20 dernières années, les moyennes des audiences sont significatives :
- 15% : les Césars
- 29% : les Victoires de la Musique
- 32% : l'Eurovision
- 43% : le spectacle des Enfoirés
- 44% : l'élection de Miss France
Sans commentaires.
Un show pitoyable qui n'amuse personne. La cérémonie a été qualifiée de soporifique par des commentateurs aux USA, et j'ai cru entendre le même commentaire à propos de la cérémonie française.
L'audience des Victoires de la Musique est plus importante et s'explique à mon avis par un plus grand intérêt du public, qui peut écouter les interprêtes chanter leurs oeuvres, ce qui ne peut se faire avec les films.
Mais tout ceci ressemble à un combat d'arrière-garde, de pantins qui s'agitent alors que le public cherche autre chose, un autre moyen de consommer, télécharge envers et contre tous, adressant un signe fort à des modèles de diffusion en perte totale de crédibilité.
Ces cérémonies de professionnels où le public n'est autorisé qu'à applaudir de loin sans pouvoir donner son avis, sont le symptôme d'un modèle qui se meurt...
Et qui tarde à tourner la page...
Publié par charmeur75 à 18:13:56 dans 2. Billets d'actu | Commentaires (2) | Permaliens
Parce que je ne sais pas dire non.
Je ne sais pas dire non, dans mon travail, avec mes amis. Je passe certes pour extrêmement serviable et disponible, mais en même temps, je suis un éternel angoissé.
Parce que je sais que ce comportement est dévoreur de temps, ce temps si précieux pour ceux que j'aime.
Je ne sais pas dire non, si on me sollicite.
Je ne sais pas non plus terminer une histoire. Mes rencontres s'effilochent au fil du temps, les dialogues se raréfient. Mais une aventure n'est jamais vraiment terminée avec moi. Parce que je ne sais pas dire non.
M. a peur, parce qu'elle pense que si je suis à nouveau sollicité, je risque de dire oui.
Mais elle a peur aussi de me voir continuer notre relation par "obligation", puisque je ne saurais lui dire "non" même si la magie disparaissait entre nous.
Alors M. m'apprend.
Elle m'apprend à dire non, à dire stop, à rompre.
Pour mon bien, dit-elle. Pour son malheur aussi, ajoute-t-elle.
Elle doit très certainement se dire qu'elle est un Pygmalion inversé, où l'élève quittera son maître une fois qu'il aura été "formé".
Car dans un premier temps, cela peut servir à nous dégager du temps, en limitant mon gros défaut de dispersion chronique.
Mais elle est quasi certaine qu'une fois que je saurai dire non, c'est à elle que, prenant mon courage à deux mains, j'adresserai une de ces premières déclarations d'adieu.
M. a peur que je sache dire non.
Qui m'aide à la rassurer ?
Publié par charmeur75 à 14:00:07 dans 3. Etats d'âmes | Commentaires (13) | Permaliens
Commentaire