Je suis un homme, mi-quarantaine, marié, curieux, touche-à-tout, adorant lire, écrire, parler, créer...
Je cherche des espaces de discussion, des moments de respirations personnelles, au hasard de mes flâneries sur le Net.
Charmeur et sensuel, cérébral et libertin, je n'exclus pas que certaines affinités se parent de moments complices sans que l'on y puisse parfois trouver ni début ni fin...
Je ne suis qu'un lutin insouciant, mêlant l'espièglerie, la poésie, la folie joyeuse, une certaine élégance, le tout sans se prendre au sérieux...
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Autre histoire, il y a bien longtemps... près de... oups... 20 années !!!
Jeune arrivé dans mon premier job, je travaillais parfois en relation avec le centre des impôts local. Nous avions noué de bons contacts et sympathisé.
Ma correspondante attitrée, 30-35 ans, assez grande, des rondeurs sensuelles, pulpeuses, un peu "italiennes", brune, les yeux pétillants de malice, m'avait "tapé dans l'oeil", comme l'on dit.
Mais à l'époque, je n'osais pas... timide (tout comme aujourd'hui, mais j'ignorais que je pouvais plaire...). Et puis c'était un contact professionnel, donc pour moi, il me semblait que la barrière était infranchissable.
Nos conversations, cependant, tournaient bien souvent autour d'une séduction voilée, pleine parfois de délicieux sous-entendus, et il me semblait qu'en d'autres circonstances, elle n'était ni timide ni farouche.
Et puis un jour, en début d'après-midi, je l'appellai pour un motif professionnel. Elle me répondit, mais son ton très gai, sa voix légère me laissaient à penser qu'elle avait dû avoir, le midi, un repas "arrosé". Elle m'avoua qu'elle avait été invitée à un pot entre collègues, et qu'elle y avait bu un peu plus que de raison.
La conversation devint gentiment taquine, puis coquine, et je ne sais plus comment, je la mis au défi de me recevoir, même dans l'état où elle se trouvait. Elle m'invita immédiatement à passer la voir à son bureau, lequel n'était distant que d'une vingtaine de minutes du mien, en voiture.
J'y arrivai peu de temps après. Elle m'attendait, les yeux brillants, et je dois dire qu'elle était resplendissante cette après-midi-là. Elle m'ouvrit la porte (porte pleine) de son bureau, me fit entrer, la referma et - était-ce la conversation téléphonique qui nous avait échauffé à ce point ? - nous nous sommes embrassés immédiatement, à perdre haleine, un long baiser intense, fou, d'un érotisme torride, comme pour rattraper le temps perdu.
Elle avait gardé une main sur la poignée de la porte, pour prévenir toute intrusion inopportune.
Nous avons repris notre souffle un instant, elle en profita pour fermer sa porte à clef. Les mains libres, nous les occupâmes à découvrir nos corps, par-dessus les vêtements... ses mains étaient largement plus audacieuses que les miennes, je m'en aperçus vite !
Elle m'attira vers la grande armoire du bureau, à portes battantes qu'elle ouvrit à l'équerre, pour nous y loger à l'abri des regards. Il est vrai qu'avec les deux baies vitrées du bureau, un passant aurait pu nous apercevoir... Je n'imaginais pas ce qui allait suivre...
Elle s'agenouilla, déboutonna mon pantalon avec fébrilité, me libéra, et, avant même que je puisse réagir ou protester, m'englouti pour débuter une magnifique fellation !
Je n'ai pas pensé à la repousser, je n'en avais plus envie... et elle s'appliquait terriblement à m'ôter de la tête toute envie de ce genre.
Je n'ai pas pensé à l'environnement administratif, à ses collègues qui passaient parfois, à moins de deux mètres, dans le couloir.
Je n'ai pas pensé à la fenêtre, aux passants qui n'avaient aucune idée de ce qui se passait là.
J'étais bien... et cette caresse audacieuse, surprenante quant à l'endroit aussi bien qu'aux circonstances, m'avait transporté hors du temps, hors de cet espace austère et bien conventionnel...
J'étais cependant bien conscient de la singularité de l'événement et je me souviens avoir été partagé entre d'une part la tentation de faire durer la caresse, pour savourer et délecter ce moment unique, et d'autre part l'inquiétude de voir quelqu'un frapper à sa porte, ce qui nous poussait quand même à ne pas trop éterniser l'instant.
C'est cette seconde option que je choisis, option qui me semblait d'ailleurs la plus raisonnable, ne serait-ce que pour elle, car elle risquait gros !
Finalement, je me rendis et elle ne me lâcha pas avant d'avoir complètement eu raison de moi, de ma résistance, de mon désir, et je me souviens encore que la violence du plaisir m'avait presque coupé les jambes...
Elle se releva, avec un petit sourire à la fois tendre et satisfait, et le baiser que nous échangeâmes ensuite était plein de sous-entendus.
Elle tourna à nouveau la clé dans la serrure, mais je restai encore de longues minutes dans son bureau, cette fois-ci pour discuter, et dans une position tout à fait convenable.
Nous envisageâmes de nous revoir par la suite, à l'hôtel... ce qui fut fait dans les semaines suivantes. Je la revis quelques fois, mais je changeai de services quelques mois après... et perdis tout contact avec elle.
Depuis, je ne pénètre plus dans un centre des impôts sans un léger sourire et une douce émotion...
Publié par charmeur75 à 15:10:49 dans 4. Mes rencontres | Commentaires (25) | Permaliens
Je l'avais rencontrée il y a presque 2 ans. 22 mois précisément.
Le feeling était très bien passé à l'écrit et au téléphone. Joueuse, cérébrale, taquine.
Et la rencontre n'a pas tenu ses promesses ! Je l'ai trouvée terne, effacée, recroquevillée, presque sur la défensive. Très timide m'avait-elle dit.
Malgré tous mes efforts, le feeling ne passait plus.
Et comme je ne veux pas me "forcer" pour ces rencontres, le destin choisissant ou non de provoquer ces attirances temporaires, je n'ai pas été plus loin.
Il y a trois mois, autres pseudos pour elle et moi.
Un dialogue donc entre deux inconnus qui s'ignoraient. Un feeling qui naît.
Echange d'adresses email. Je reconnais la sienne. Que faire ?
L'ignorer ? Ne rien dire ? Ou bien essayer de savoir si l'on peut rattrapper ce temps perdu ?
Je ne sais pas tricher. Je me suis donc fait reconnaître. Nous avons repris un verre ensemble.
Je ne sais si nous avons acquis la maturité nécessaire, après d'autres rencontres chacun de notre côté, depuis ce temps... mais le feeling est un peu mieux passé et la complicité nécessaire s'est établie. Même si, je dois le reconnaître, ce n'est pas aussi pétillant que je le souhaiterais...
Nous verrons bien...
Quelque part, je me dis que j'ai peut-être un peu forcé le destin, que je n'ai pas besoin de cette rencontre supplémentaire, surtout en ce moment...
Je laisse faire le temps, je verrai bien... mais je me pose déjà beaucoup de questions...
Ce n'est pas bon signe.
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Complément après discussion tardive avec M. (qui sait tout de moi... même cela) :
C'est vrai, ai-je dit à M, que son côté "public" me semble en-dessous de la personne qui peut-être celle qui se révèle dans l'intimité... du moins, c'est ce que j'ai pensé...
Disons que je me laisse le bénéfice du toute... quelques temps encore...
Mais si ça ne se révèle pas ainsi... je mettrai fin à la relation...
Encore une fois, M. se révèle redoutable d'analyse sur ce point...
Depuis ces trois mois, j'ai peu vu B... nous gardons surtout un contact et un dialogue amical, et le fait qu'elle n'aime pas mes "partages" la gène... Mais je suis sincère et ne cache rien, donc elle a su, avant même qu'on décide d'aller plus loin...
Le feeling amical est pourtant là, malgré cette gène qui empêchera, je pense, cette relation d'aller bien loin... Alors, comme je ne fais pas du sexe une obligation, comme j'aime aussi les dialogues sincères, où la séduction est surtout un jeu taquin et délicieux, sans pression ni obligation, je continue de garder le contact avec elle...
Publié par charmeur75 à 00:19:46 dans 4. Mes rencontres | Commentaires (0) | Permaliens
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