Je suis un homme, mi-quarantaine, marié, curieux, touche-à-tout, adorant lire, écrire, parler, créer...
Je cherche des espaces de discussion, des moments de respirations personnelles, au hasard de mes flâneries sur le Net.
Charmeur et sensuel, cérébral et libertin, je n'exclus pas que certaines affinités se parent de moments complices sans que l'on y puisse parfois trouver ni début ni fin...
Je ne suis qu'un lutin insouciant, mêlant l'espièglerie, la poésie, la folie joyeuse, une certaine élégance, le tout sans se prendre au sérieux...
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Il est amusant de penser à ces comportements adoptés, lors de moments très privés, de ces instants d'infidélité...
Déjà la façon de les nommer, soit crûment ou au détour de mille périphrases, comme pour esquiver la culpabilité sournoise que ces actes peuvent générer : respirations personnelles, bulles, scènes privées, parenthèses enchantées...
Autant de petits mots dont je ne suis pas toujours l'auteur, mais les rencontres auxquelles je les ai empruntés me le pardonneront, du moins je l'espère...
A la fois joueur et poète, sentimental et sensuel, tendre et taquin, j'ai toujours craint de m'attacher. Si le jeu de l'approche, de la séduction, de la conquête, est un moment délicieux, j'ai rarement su mettre fin rapidement à une rencontre... Sans doute parce que je n'aime pas faire souffrir...
De sorte que j'agis, soit par lâcheté, en me faisant plus rare, jusqu'à l'oubli... soit par "manipulation", en poussant l'autre à mettre fin à ma place, à cette relation.
Je sais que ce n'est pas bien, mais c'est ainsi... C'est un de mes défauts, et j'essaye de l'assumer quelque peu...
Mais la véritable angoisse a été pendant longtemps d'éviter tout "dérapage sentimental". Car je ne peux m'empêcher d'associer une immense tendresse à ces petits écarts intensément sensuels. Et les occasions de créer de telles confusions, de tels troubles, sont réelles, avec tous les risques qu'on peut imaginer...
Une solution m'a été donnée par une amie, une de mes rencontres, brève mais intense, il y deux ans maintenant.
Pour ne pas "déraper", elle s'est toujours arrangée pour rencontrer deux personnes en même temps. Le fait d'avoir une passion ainsi également partagée entre deux personnes lui évitait une trop grande implication sentimentale et la protégeait.
Elle m'a poussé à suivre ce conseil, et j'avoue que, réticent au début, je l'ai adopté et je lui dois beaucoup ! Car mes rencontres ont, depuis, toujours été belles, entières, intenses, complices, mais sans "noeuds au cerveau", sans l'angoisse de se retrouver un jour "piégé" sentimentalement.
Je sais que cela peut choquer, mais c'est pour moi le moyen de vivre ces parenthèses (il est de moi, ce mot-là ;-) de façon sereine...
Je ne suis donc pas, selon le terme d'une de mes rencontres, "fidèle en infidélité", mais je suis sincère. Je n'ai jamais caché mes intentions ni ma façon de faire... chaque rencontre l'a accepté, et lorsque je suis avec elle, je ne suis qu'avec elle...
Et je crois que c'est ainsi que je le vis le mieux - ou le moins mal - possible... _______________
Charmeur, dispersé...
Publié par charmeur75 à 18:42:19 dans 3. Etats d'âmes | Commentaires (0) | Permaliens
Apparemment, le gouvernement est en train de réfléchir à une riposte contre les personnes qui utilisent illégalement le peer to peer pour télécharger des oeuvres audiovisuelles en ligne.
Amusant.
Car le peer to peer n'est pas forcément illégal.
- Jusqu'à présent, c'est la diffusion qui fait l'objet d'une réglementation et d'une taxation et d'un contrôle. Pas le téléchargement ! Les droits se perçoivent pour ceux qui diffusent et non pour ceux qui écoutent.
- Utiliser un logiciel de peer to peer peut être utile. Il s'agit de partage d'information, d'un protocole optimisé d'échange, et pas forcémement d'acte illégal. C'est ce qui est transporté qui est illégal, pas le moyen employé ! Plein d'autres usages sont pressentis pour ce mode de transfert.
- Des entreprises y réfléchissent, pour la communication interne, pour diffuser de l'information, partager des fichiers de travail...
- D'autres applications utisent le peer to peer, notamment pour le téléphone. Le logiciel SKYPE est de ceux-là.
- Des sites utilisent le peer to peer pour diffuser de la musique légalement.
Des sociétés proposent des accès payants, légaux dans leurs pays mais dénoncés par les majors du disque, qui prétendent ne pas percevoir suffisamment de royalties.
Mais comment exercer ce contrôle sur le Net ? Il n'y a pas de frontières et la réglementation, bien qu'existante, reste difficile à appliquer :
Si je me connecte à mon site favori depuis mon lieu de vacances, je peux me trouver en infraction, alors que je peux m'y connecter légalement depuis mon domicile. N'est-ce pas aberrant ?
Il serait temps que les majors et autres syndicats du disque s'adaptent aux évolutions du marché au lieu de résister vainement au changement. Il y a tellement plus d'aspects positifs à innover plutôt qu'à résister !
Mais l'appât du gain est un frein puissant...
J'attends les décisions gouvernementales avec intérêt, curiosité, mais sans illusions...
L'argent s'est emparé de la culture, et ce ne sont pas les artistes qui en profitent le plus...
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Charmeur, désabusé...
Publié par charmeur75 à 15:03:38 dans 2. Billets d'actu | Commentaires (0) | Permaliens
Il est tentant de réagir sur les événements du week-end dernier. Je veux parler de cette agression inventée, du mensonge d'une femme mythomane, soit-disant agressée dans le RER.
Tout le monde s'est emparé de l'affaire, les médias comme les politiques. Et le fait que tout (le meilleur comme le pire) ait pu être dit ou écrit avant même la moindre vérification ou confirmation, ce fait est révélateur de quelques points.
Publié par charmeur75 à 14:27:55 dans 2. Billets d'actu | Commentaires (1) | Permaliens
La sensualité est un concept bizarre... comment le décrire ?
Ce sont des sensations, une émotion, une perception difficile à conceptualiser, qui vous envahit et vous habite...
Cela peut passer par n'importe lequel de nos cinq sens :
Le plus agréable encore, c'est de constater à quel point la privation d'un sens renforce encore la réceptivité de ceux qui restent, comme par compensation.
Ainsi, la privation de la vue exacerbe le toucher, l'odorat, l'ouïe...
La privation de mouvements affole les sens, et la perception du toucher se reporte sur des parties du corps inhabituellement à l'écoute de ces sensations.
Il y a ainsi mille moyens, mille jeux sensuels...
Pour ma part, j'avoue que ma sensualité privilégie le sens du toucher. Que ce soit du bout des doigts, des lèvres, de la langue, que ce soient des caresses effleurées ou appuyées, je suis plus que sensible à ces perceptions.
De même, je me suis aperçu qu'elles se renforçaient avec les matières, de préférence des textures douces, soyeuses, lisses, laquées ou brillantes...
La soie (de préférence à la dentelle), le satin, le lycra... mais aussi le cuir, le vinyl, le latex, pour des moments plus piquants ou intenses, voisins du fantasme...
J'ajouterais enfin que les personnes sont également importantes. Tous ces éléments, sans un(e) partenaire inspiré(e) ne sont rien... Ce n'est pas forcément une question de savoir-faire, mais plutôt de motivation, de désir, d'envie, de plaisir... Sinon, le plus torride des concepts reste fade et sans saveur.
Perception qui m'est propre, j'aime une sensualité délicate et sophistiquée, élégante et sincère, fragile et torride à la fois...
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Charmeur, sensuel...
Publié par charmeur75 à 13:38:34 dans 3. Etats d'âmes | Commentaires (0) | Permaliens
Nouveau sujet intéressant, qui va encore à mon avis, faire parler de lui dans les médias et le monde du numérique : la réforme de la CNIL (commission nationale informatique et libertés, chargé du contrôle des fichiers nominatifs utilisés dans les entreprises, pour les employés ou clients).
Que la commission soit débordée, tout le monde le sait. Ses vérifications ne sont que ponctuelles et limités, mais elles ont le mérite d'exister et de garantir une préservation des libertés individuelles en instituant un recours et une indépendance du contrôle vis-à-vis des contrôlés.
Du moins, j'aime à le croire.
Avec l'instauration, dans chaque entreprise, d'un employé chargé de ce contrôle, je me demande si l'esprit initial n'est pas complètement vidé de son sens. Car le contrôleur est également employé de l'entreprise.
Pour peu qu'il soit également responsable informatique ou responsable juridique (car il faut qu'il dispose d'un minimum de compétences, ce brave homme) il risque fort d'être, soit à la fois juge et partie (étant peut-être à l'origine de la dérive qu'il est censé limiter), soit empêché fortement de liberté d'action dans ses contrôles, car il est employé de l'entreprise qu'il serait chargé de contrôler.
Casse-tête en perspective ou chronique d'une mort annoncée de ce contrôle ?
A suivre...
Publié par charmeur75 à 16:49:48 dans 2. Billets d'actu | Commentaires (1) | Permaliens
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